
Bon, en attendant le nouvel article sur ma collection de Pocky qui a considérablement augmentée, voici la nouvelle effigie dans une publicité qui est sortie le 30 septembre (hier) à la télévision japonaise.
La demoiselle s’appelle Shiori Kutsuna - 忽那汐里. Elle a 16 ans, elle est née en Australie (en Australie?!) et c’est bientôt son anniversaire. Mais non je ne suis pas un otaku! J’ai récupéré les infos ici. Vous alors!
Bon, la pub a un gros goût de recyclage (c’est tendance…) et rappelle beaucoup - pour les décors et la danse - les publicités avec Yui Aragaki. D’ailleurs, c’est toujours le groupe Orange Range qui s’y colle pour la musique. La voici:

Comment j’ai pu vivre sans jusqu’à maintenant? Comment ne l’ai-je pas trouvé avant? Moi qui ne peux plus m’en passer maintenant! Comment ai-je fait? Et puis comment je l’ai trouvé cette fois-ci? Je ne m’en souviens même plus…
Un site pour des gens qui aiment jouer avec les couleurs? Non mais quoi, c’est forcément pour moi! Direct! Je signe! Ah ok j’ai déjà signé…
Et depuis, je m’amuse. Ca m’empêche même de dormir car je pense à toutes les combinaisons-associations de couleurs que je veux faire. C’est possible avec d’autres médias mais là, c’est comme un jeu avec une interface simple qui permet de s’éclater avec les couleurs qu’on aime.

Voici la sixième version de Color Lounge!
Après le mariage bleu ciel-marron, je voulais en faire un autre qui me tenait à cœur depuis un moment: fuchsia et marron. J’adore associer un marron avec un fuchsia, un bleu ciel ou un vert en design mais aussi en fringues! Je souhaitais aussi revenir à des formes arrondies après les lignes et les angles de la dernière version. Un peu comme pour la version de 2006.



Il y a trois ans, Sachiko m’en avait parlé. Elle en avait tellement bien parlé qu’elle m’avait donné envie d’y aller. Un grand festival de Tokyo (matsuri [matsouli] - 祭り comme on dit en japonais), beaucoup de monde, beaucoup de temples portatifs (mikoshi - 神輿), beaucoup d’eau (beaucoup d’eau?!) et Sachiko parmi les porteurs.
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Impossible de retrouver mes notes de cette journée dans mon journal de voyage… aurais-je oublié de l’écrire ce jour-là? par manque de temps? Ne l’ayant pas fait des les jours qui suivirent, je me retrouve le bec dans l’eau aujourd’hui où j’écris ces lignes. J’ai des images de cette journée mais la narration n’en sera que lacunaire car 6 mois se sont passés depuis. Toutes mes excuses.


La chaleur, les vacances… tout ça! Pas beaucoup d’articles publiés pendant ce huitième mois de l’année.
- Comment ça c’est le premier?! Ah oui!
Bon voilà, ambiance vacances, un grand week-end à la mer, la chaleur étouffante de Tokyo qui assomerait Rambo et surtout, un déménagement!
Je déménage! ENCORE?! Hé hé! 
Ras le bol de Nakano. Sympa mais trop loin pour moi. Au revoir Nakano, bonjour Takadanobaba. Quartier étudiants, fourré de bars et cafés un peu partout, très proche de Shinjuku! Je suis bien content. Et puis surtout, le 7 avril 2003 y est né Astro Boy, figure nationale!
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A 6h30, le réveil est dur. Très dur… J’ai pris rendez-vous avec un moto-taxi à 7h30 pour m’emmener à l’aéroport. En fait, mon chauffeur fait partie de l’équipe de l’hôtel et m’a proposé de me conduire après négociation du prix. Je n’ai pas beaucoup de bagages donc je peux prendre ce transport. Je pourrais aussi prendre un tuk-tuk mais non, j’avais envie de moto-taxi. Nous mettons une vingtaine de minutes. L’aéroport de Phnom Penh - bien qu’international - est vraiment tout petit. On sent le pays qui s’ouvre au tourisme depuis peu. A mon avis, celui de Siem Reap est plus gros, la plupart des touristes allant directement là-bas, pour visiter Angkor et repartir ensuite.
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Bon, j’avais prévu de partir entre 6h30 et 7h. Je pars à 7h30… pas mal! Et puis je suis en vacances!
Je souhaite visiter un temple assez loin (65kms) qui semble perdu dans la végétation… comme il ne figure sur aucune de mes cartes, je ne suis pas du tout rassuré… aussi, la veille ai-je demandé à deux personnes de l’hôtel de m’indiquer le chemin. A les entendre, ça semble très simple mais je me méfie. Ca doit être ma nature et ma petite connaissance des populations du sud-est asiatique. Toujours “No problem, no problem!”
Je n’ai ni envie de me perdre, ni envie de tomber en panne d’essence au milieu de nulle part… (note: la prochaine fois, prendre une moto avec un plus grand réservoir)