[photo] Sélection de juin

Voici la sélection pour le mois de juin 2014.
Comme j’étais assez occupé, je n’ai pas autant de diversité que je le souhaiterais mais c’est ainsi. Par contre, j’ai pu faire des photographies « à la sauvette » par trois fois, dans les rues de Marunouchi, de Shinjuku et de Shin-Okubo.

Tout commence dans le bureau d’un professeur d’université : M. Maré, grand spécialiste du théâtre. Cet homme discret a un parcours fascinant au Japon, pour le peu qu’il a bien voulu m’en dire. Je travaille sur une série de clichés pour une nouvelle exposition et M. Maré m’a demandé une photographie de son bureau pour une revue qui lui a demandé un papier sur son rangement. Amusant. Ce « portrait » accompagnera donc l’article.

Dans mes pérégrinations à Marunouchi, je suis tombé sur un groupe de plus de vingt personnes âgées, toutes en chaise roulante et qui m’ont véritablement interpelé alors que je passais devant elles. Les mamies se disputaient pour m’avoir à leurs côtés pour la photographie de groupe que j’avais accepté de faire. Trop fort ! Deux d’entre elles m’ont attrapé par le col de ma manche et nous avons bien ri de cette belle ambiance.

Mois de juin oblige, il y a trois clichés de ciel… pour ce difficile épisode de la saison des pluies… saison bien longue cette année car en ce 21 juillet, elle n’est toujours pas terminée ! – cela a le mérite de donner des cieux impressionnants par moment, quand on a le courage de sortir son appareil sous cette chape d’hectopascals…

Je n’ai pas vraiment l’habitude de me mettre en avant sur mon blog mais je déroge à la règle pour une fois. Au milieu d’Isetan – mon grand magasin adoré – Bottega Veneta avait installé quatre mannequins à la tête disproportionnée, ce qui m’a donné des envies de selfie rigolo.

On termine enfin par les « à la sauvette » à Shin-Okubo, le quartier coréen de Tokyo… très hétéroclite, très particulier, très crade mais légèrement exotique ce qui lui donne un certain intérêt. De bien belles gueules pour cette série.

J’oubliais au milieu de tout cela, sur la rue Mejiro, un policier qui essayait désespérément d’attraper un bébé corbeau qui était tombé, sous les menaces des parents qui hurlaient et volaient autour de l’homme au chapeau. Il a dû appeler un collègue pour y parvenir. Collègue à qui j’ai demandé ce qu’ils allaient en faire… « Ben, là… c’est triste mais on peut plus rien faire… »

Galerie
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