
Au premier contact avec le nouveau reflex, il se dégage un sentiment de solidité rassurant. L’EOS 40D est bien un reflex expert, avec une fabrication sérieuse propre à cette catégorie d’appareils. De taille plus imposante que l’EOS 400D, le 40D tient beaucoup mieux en main avec une vraie poignée qui permet une préhension avec les 5 doigts. L’œil est immédiatement attiré par le vaste écran de 3 pouces. Un écran confortable (fluide et avec de larges angles de vision) à la fois pour la visualisation des images et la visée Live View. Toutefois, le procédé perd un peu de son charme à cause de l’absence de système autofocus (sans l’aide du miroir) et de rotule pour orienter l’écran. La visée optique gagne également en confort avec un grossissement important (0,95x) et un champ couvert de 95% qui n’est pas si mal. Côté fonctionnement, les menus évoluent notablement avec différentes familles de fonctionnalités réparties en onglets colorés. On navigue à l’intérieur des menus via la roue codeuse, située au dos de l’appareil, le joystick ou la molette de sélection sur le devant le poignée. Ces interfaces servent également à modifier les paramètres de prise de vue : ouverture, correcteur d’exposition, zone AF… L’appareil se maîtrise rapidement et on pourra juste regretter les positions un peu hautes des touches sur l’épaule droite de l’appareil parfois difficilement accessibles sans avoir à relever la tête. L’appareil est très réactif, aussi bien à la mise sous tension qu’à la mesure du point. Le mode rafale n’est pas en reste avec une cadence rarement atteinte sur ce type d’appareil : 6,4 images / sur un peu moins de 100 vues en JPEG. "
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Comparatif : 9 reflex grand public
Canon EOS 40D : le test complet sur Focus Numerique (pour les passionnés)